Que fait cet article ici, me direz-vous ?
Je n’en suis pas du tout au papier peint dans les Corbières, non. D’ailleurs je n’en mettrai pas, on n’est plus en 1986, me semble-t-il.
En revanche j’en ai enlevé cet aprem dans les toilettes de la maison que j’habite toujours dans le Loir-et-Cher, et donc pourquoi ne pas vous tenir informé du fait que je refais mes chiottes à l’approche de mes 50 ans (mercredi), hein ? Je vais apprendre à carreler pour l’occasion, ce qui me servira là-bas au moment de faire ma belle douche à l’italienne.

Et pourquoi ne pas vous informer surtout que je me sens très très coupable de ne rien écrire ici. Mais l’hiver a été très rude : 1/ énormément de soucis de bagnole depuis novembre (avec les frais qu’on imagine, dans les 3 500 pour le moment, et une boîte auto vidangée par mes soins, certes, mais qui préférait au fond assez clairement la vieille huile dégueu qui lui colmatait les fuites de pression – si vous avez des questions techniques, adressez-vous au père Scotty, qui m’avait prévenu…) ; 2/ psychologiquement parlant, la queue de comète de ma « séparation » qui a été quand même bien pesante même si ce n’était le plus souvent qu’en tâche de fond (m’enfin, ça y est, ça et d’autres choses – mon complexe du « mauvais élève », notamment, révélé par quelques soucis dans le monde de l’édition qui n’intéressent personne – m’ont poussé à me lancer dans une psychanalyse, les amis).
(Faisons pudiquement l’impasse sur 3/ la famille, vous ne m’en voudrez pas.)
Et toujours cette propension à la phrase tortueuse, comme on le voit.
Bref, je suis quand même descendu en décembre et grâce à l’aide précieuse de Julien B. puis d’Alexis (B. aussi) on a continué à faire place nette et à évacuer des gravats sous un putain de ciel bleu. Un séjour très agréable et productif, ma foi.
Allez, un peu de vidéo pour les masos, et à bientôt les poteaux :
on n’a pas fait de bruit).
