Kilomètres

Depuis le dernier article ici, petit résumé de mes allers et venues. (Pour ceux que ça n’intéresse pas, l’info principale : je serai dans les Corbières du 19 au 26 août. Visites bienvenues si ça vous botte.)

Avaler du kilomètre

23 mai : Vendôme-Paris, Paris-Brive, Brive-Tulle. Premier rendez-vous chez le notaire, puis je ramène ma sœur et mon frère en Corrèze. Le lendemain, je remonte chez moi (psy à 17 heures !). 1 100 kilomètres.

1er juin : Carquefou (50 ans d’un pote : le tube de l’année) ; du 2 au 6 juin : Bretagne (Brest, Douarnenez, Belle-Île) sur les traces de mon enfance et de mon père. 1 420 kilomètres.

Je rentre chez moi pour repartir dès le lendemain en Corrèze (anniversaire d’une amie, puis rangement dans la maison de mon père). Anniversaire de ma nièce le 15 juin : six gamines déchaînées. Ça fait du bien quand ça s’arrête, mais au fond bien sûr qu’un tel shot de vie ça fait du bien. 800 kilomètres.

17 juin : je remonte chez moi ; 19 juin : je repars à Carquefou pour récupérer le matelas gonflable que j’ai oublié le 1er juin et sur lequel je dormirai la semaine prochaine dans les Corbières (on y vient) ; 20 juin : Bretagne avec ma mère et mon frère ; 22 juin : retour, puis fête de l’année ici à Azé, vraiment marrante, là encore un bon shot de vie qui fait du bien. 750 kilomètres.

27 juin : aller-retour à Palaiseau pour accueillir les deux agences immobilières chargées d’estimer l’ancien cabinet de mon père. 300 kilomètres.

3 juillet : aller-retour à Paris, notaire (tous ensemble pour la première fois, on signe des tas de procurations les uns pour les autres). 350 kilomètres.

5 juillet : Clermont-Ferrand, concert de Fat White Family, une bonne respiration ; 6 juillet : mariage de ma sœur ; 11 juillet : rencontre de Marion près de Saint-Céré ; puis je séjourne chez ma mère jusqu’au 22 juillet, car j’ai repris les rênes pour vendre la maison de mon père, ça commence à urger (droits de succession à payer avant le 25 octobre). C’est surtout à cause de ça que je suis dans l’incapacité de descendre dans les Corbières : impossible de trop m’éloigner de Palaiseau et de Tulle, ces deux biens doivent être vendus ASAP et je suis le seul des quatre à avoir à peu près « la tête sur les épaules » (je cite la formule de ma tante). Je signe deux mandats avec deux agences. Puis je remonte chez moi. 1 300 kilomètres.

Retour le 22. Le 23 au soir, le type venu faire les diagnostics de l’appartement de Palaiseau m’informe en substance que mon père s’est fait arnaquer : les panneaux de laine de bois en 145 mm prévus au bon de commande n’y sont pas, à la place il y a du polystyrène, sept fois moins cher a priori. Pas de pare-vapeur non plus, pourtant facturé. Je fais un aller-retour à Palaiseau pour me rendre compte par moi-même et prendre des photos, puis j’appelle l’entrepreneur, à qui je donne rendez-vous sur le chantier dès la semaine suivante. 300 kilomètres.

31 juillet : aller-retour à Palaiseau expliqué ci-dessus (le type est péteux et accepte de nous rendre 2 000 euros, mais ça ne va pas s’arrêter là car il y a des malfaçons) ; 1er août : épreuve d’effort chez mon cardiologue à Chartres, passée haut la main (immense soulagement qui vient mettre fin à cinq ans d’angoisse latente liée à mon cœur) ; 3 août : super fête de mariage de ma tante, week-end dans la piscine en Touraine ; 6 et 7 août : vide-maison organisé par ma sœur dans la maison de mon père, on est là tous les deux ; 12 août : retour chez moi avec une voiture pleine de tous les disques vinyles qui ont marqué mon enfance, d’un buste de Sénèque, de ventilateurs, de bouteilles, de photos de famille et de cartes postales. Tous les livres sont encore chez mon père, mais j’ai récupéré toutes les BD de Tardi, entre autres. 1 600 kilomètres.

Soit plus de 7 900 bornes en un peu plus de deux mois. Il m’a été impossible de descendre dans les Corbières jusqu’ici : trop de responsabilités à affronter entre Palaiseau et la Corrèze, plus le boulot, plus les séances chez la psy, très nécessaires, et puis des obligations sociales (anniversaires, fêtes) plutôt sympathiques et qu’il aurait été stupide de manquer.

Mais j’ai enfin pu caser une semaine entre le 19 et le 26. Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à me faire signe !

Je redescendrai très certainement en septembre, idéalement pour deux semaines, mais rien n’est encore décidé.

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